Les frères Novou ne lâchent pas l'affaire et espèrent offrir bientôt à Mayotte une compagnie aérienne "pour les Mahorais et par les Mahorais". Une demande faite par le conseil départemental à la fratrie qui s'est spécialisée dans le transport aérien. Mais le projet semble piétiner en attendant les nouvelles élections.

Prix des billets exorbitants, piste trop courte, absence de continuité territoriale, la situation du transport aérien à Mayotte n'est pas simple. Mais cela ne suffit pas à décourager l'initiative menée depuis deux ans par les frères Novou qui cherchent à lancer la première compagnie mahoraise "pour et par les Mahorais."
L'idée: assurer l’autonomie économique de l’île et son développement et permettre aux habitants de voyager autant que dans les autres départements et régions d'outremer.
Corsair tourne le dos à Mayotte
Régis a travaillé à l’aéroport Lyon Saint-Exupéry au service de Lufthansa et Brussels Airlines, puis, pour Air Austral et Mayotte Air Service et enfin Ewa Air en 2017.
Son frère, Julien, a également dédié sa carrière professionnelle à l'aérien : à l’aéroport de Mayotte comme agent de trafic, puis, comme superviseur et chef d’escale, il se trouve aux plus près des besoins ressentis par les Mahorais.
Fin 2018, lorsque Corsair annonce son départ de Mayotte, la fratrie se mobilise à la demande du Conseil départemental.
Sollicités, les transporteurs aériens caribéens déclinent.
Hommage à la chatouilleuse
En 2019, les frères Novou décident alors de se consacrer à plein temps à la création de Zena Airlines. Un nom donné en hommage à Zéna M’Déré, personnalité mahoraise, qui a œuvré à l'ancrage de l'île au sein de la République française.
Zena Airlines mise sur des billets jusqu’à 30 % moins chers sur certaines destinations par rapport aux tarifs pratiqués à date, le développement du fret et de l'offre touristique pour implanter le projet.
Selon la presse locale, la Direction générale de l’aviation civile aurait donné son feu vert pour l'obtention du Certificat de transport aérien, sésame pour une compagnie.
Ce mardi 25 mai, le Collectif de citoyens de Mayotte/loi 2018, a manifesté lors de la dernière commission permanente du conseil départemental avant les prochaines élections.
« Est-ce que le conseil départemental est prêt à s’engager sur ce projet d’envergure ?! Cela fait plus d’un an que la compagnie se monte et nous n’avons pas entendu nos élus. Les urnes vont bientôt parler », a mis en garde Safina Soula, porte-parole du mouvement.
Un rapport concernant la nouvelle compagnie devait être en effet à l’ordre du jour de la commission, rapportent nos confrères du Journal de Mayotte. Mais pour l'heure, rien de concret. Il faudra vraisemblablement attendre l'issue du scrutin fin juin pour que le projet devienne réalité.
L'idée: assurer l’autonomie économique de l’île et son développement et permettre aux habitants de voyager autant que dans les autres départements et régions d'outremer.
Corsair tourne le dos à Mayotte
Régis a travaillé à l’aéroport Lyon Saint-Exupéry au service de Lufthansa et Brussels Airlines, puis, pour Air Austral et Mayotte Air Service et enfin Ewa Air en 2017.
Son frère, Julien, a également dédié sa carrière professionnelle à l'aérien : à l’aéroport de Mayotte comme agent de trafic, puis, comme superviseur et chef d’escale, il se trouve aux plus près des besoins ressentis par les Mahorais.
Fin 2018, lorsque Corsair annonce son départ de Mayotte, la fratrie se mobilise à la demande du Conseil départemental.
Sollicités, les transporteurs aériens caribéens déclinent.
Hommage à la chatouilleuse
En 2019, les frères Novou décident alors de se consacrer à plein temps à la création de Zena Airlines. Un nom donné en hommage à Zéna M’Déré, personnalité mahoraise, qui a œuvré à l'ancrage de l'île au sein de la République française.
Zena Airlines mise sur des billets jusqu’à 30 % moins chers sur certaines destinations par rapport aux tarifs pratiqués à date, le développement du fret et de l'offre touristique pour implanter le projet.
Selon la presse locale, la Direction générale de l’aviation civile aurait donné son feu vert pour l'obtention du Certificat de transport aérien, sésame pour une compagnie.
Ce mardi 25 mai, le Collectif de citoyens de Mayotte/loi 2018, a manifesté lors de la dernière commission permanente du conseil départemental avant les prochaines élections.
« Est-ce que le conseil départemental est prêt à s’engager sur ce projet d’envergure ?! Cela fait plus d’un an que la compagnie se monte et nous n’avons pas entendu nos élus. Les urnes vont bientôt parler », a mis en garde Safina Soula, porte-parole du mouvement.
Un rapport concernant la nouvelle compagnie devait être en effet à l’ordre du jour de la commission, rapportent nos confrères du Journal de Mayotte. Mais pour l'heure, rien de concret. Il faudra vraisemblablement attendre l'issue du scrutin fin juin pour que le projet devienne réalité.
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